Libre d'inventer, Guy Rottier ou l'architecture comme mode de vie
Guy Rottier a fait de son architecture un outil conceptuel et une priorité éthique pour comprendre un monde inexorablement modifié par la technique.
Le XXe siècle, notamment dans sa seconde partie, est la période où l’on a le plus construit. Après le Mouvement moderne, les Trente Glorieuses, période de croissance de l’après-guerre, ont ouvert le champ de l’expérimentation bien plus encore. De nouveaux concepts architecturaux et urbains ont vu le jour en ces décennies d’industrialisation du bâtiment et de politique de la « table rase », où la modernité emportait tout sur son passage.
Accompagnant la transition d’une France rurale à une France urbaine, les penseurs de la ville ont développé des projets qui méritent d’être revisités aujourd’hui, voire d’être « sauvés », tant ce patrimoine peut parfois être mis en danger. Il s’agit au xxie siècle pour la Cité de l’architecture de situer cet héritage non seulement dans sa propre histoire, mais dans l’histoire du temps présent, en rendant sensibles les façons dont l’architecture évolue, épouse les enjeux de son siècle, transforme les villes, donne formes et esthétiques aux aspirations des sociétés.
Autant d’approches déclinées sous forme de colloques, séminaires, débats…
Guy Rottier a fait de son architecture un outil conceptuel et une priorité éthique pour comprendre un monde inexorablement modifié par la technique.
Et si l'un des architectes les plus modernes de son époque n'avait jamais cherché à en donner l'apparence ? Derrière des bâtiments aux formes souvent classiques, Lucien Bechmann (1880-1968) développe une architecture innovante, attentive aux techniques constructives, à l'hygiène, au confort et aux…
Né à Eisenhüttenstadt, Martin Maleschka grandit dans la première ville socialiste construite sur le sol allemand. Il est donc marqué à la fois par les bâtiments reflétant la « tradition nationale de construction » du début des années 1950 que par les grands ensembles préfabriqués en panneaux de…
À la croisée de l’art et de l’architecture, cette rencontre propose d’explorer une histoire souvent invisible : celle des collaborations entre architectes et plasticiens au XXe siècle, où l’œuvre s’inscrit dans l’espace bâti jusqu’à parfois s’y dissoudre.
Les recherches menées pour cette thèse se concentrent sur l’étude des textes et documents graphiques conservés d’architectes ayant œuvré sous la direction d’Henri Prost au sein du service d’architecture du Protectorat.
Dans le cadre de ce cycle, la rencontre sera consacrée à la pédagogie de la transformation à partir de l’expérience d’un atelier de licence mené à l’ENSA Paris-Est.